Ce que j’ai appris sur l’écriture ?

(Voici un article que j’ai écrit sur mon premier blog qui n’existe plus maintenant, c’était en septembre 2017)

Bonjour à tous, dans cet article, je vous parle de ce que j’ai appris ces derniers mois en ce qui concerne l’écriture.

Depuis que j’ai commencé à écrire sérieusement, il y a de cela presque 3 mois déjà, je ne me suis pas contenté d’écrire des nouvelles. J’ai aussi lu plusieurs livres sur le sujet, comment écrire des romans, des nouvelles, et j’ai aussi regardé beaucoup de vidéos sur youtube. (Toujours concernant l’écriture d’histoire 😊) J’en ai retenu beaucoup de conseils et de formule de base pour écrire de bonne histoire. Il ne me reste plus qu’à m’entraîner encore et encore pendant plusieurs mois, plusieurs années, pour pouvoir un jour faire un roman qui serait une étape supplémentaire dans ma quête d’écriture.

Parlons de ce que j’ai retenu.

Une histoire est avant tout quelque chose qui arrive à quelqu’un dans un univers spécifique et ce quelqu’un va terminer cette histoire changé, différent du début.

Le personnage principal de l’histoire, appelé protagoniste, doit être un personnage intriguant, paradoxal. Mais il doit aussi être réel (pas réel dans le monde existant mais un personnage qui pourrait être réel) et crédible aux yeux du lecteur. Le protagoniste est quelqu’un de commun, de banal, ayant des soucis d’ordre psychologique et/ou physique. Il doit avoir un objectif, encore une fois crédible, que le lecteur puisse y croire. Durant sa quête à la réalisation de son objectif, le personnage rencontrera des obstacles qui vont l’aider à changer. À la fin de l’histoire, le personnage atteint ou non son objectif mais est radicalement transformé en quelqu’un d’autre.

C’est, au fond, ce qui nous arrive à chacun, tout au long de notre vie, le nous d’aujourd’hui est différent du nous d’il y a un an, et encore plus du nous de quand nous avions 5 ans. Que nous changions en bien ou en mal, ce sont nos quêtes et nos obstacles qui nous changent car nous devons soit les surmonter, soit les abandonner, ce qui fera un nous différent.

Le méchant de l’histoire, appelé antagoniste, n’est pas nécessairement physique, il peut être psychologique. Dans certaines histoires ce sont les deux à la fois. L’antagoniste physique doit lui aussi avoir un objectif et doit lui aussi avoir une quête à accomplir au cours de l’histoire, de préférence :

– soit il veut la même chose que le protagoniste (le Graal, amoureux de la même fille, etc.)

– soit il veut le contraire (Le héros, sauver la fille – le méchant, tuer la fille ou détruire/sauver le monde)

L’antagoniste est essentiel pour l’histoire, c’est lui qui va créer du conflit. Une histoire sans conflits, n’est pas une bonne histoire.

Au début de l’histoire, le protagoniste est dans un état initial, il n’espère pas vraiment changer ou alors il a quelque doute sur sa vie mais rien d’inquiétant. Ensuite va survenir un événement déclencheur pour le sortir de sa routine. De cet événement va naître un objectif qui va le pousser tout au long de l’histoire. Cela doit être un objectif assez important et crédible encore une fois. Il va y avoir un certain nombre d’obstacles qu’il va devoir franchir, contourner ou abandonner pour arriver au bout de sa quête, la résolution. Il sera alors quelqu’un de nouveau, de profondément changé. Plus la différence entre le protagoniste initial et le protagoniste final sera grande et plus l’histoire sera intéressante.

Bien sûr j’explique cela de manière simple et très rapide. Au fond, c’est plus compliquer que cela, il y a encore à réussir l’écriture générale de tout ceci. Le découpage en chapitres, en événements, en scènes, en actions.

C’est un long travail que d’arriver à écrire de bonnes histoires passionnantes. J’adore cette anecdote de Julia Cameron dans son livre « Libérez votre créativité » :

« Lors d’un de ses cours sur la créativité, une personne lui dit :

– Mais savez-vous quel âge j’aurai quand je saurai vraiment écrire une bonne histoire intéressante ?

Julia répond :

– Oui… exactement le même âge que si vous ne le faites pas. Donc, commencez. »

Alors vous aussi commencez. Tout comme moi qui ai commencé il y a presque 3 mois. Peu importe que vous souhaitiez peindre, sculpter, jouer d’un instrument, organiser votre semaine et planifiez 2 plages horaires dans la semaine pour le faire. N’importe qui peut le faire, il faut se donner le temps. À pratiquer 2-3 fois par semaine pendant un an, on devient déjà bon dans un domaine.

Vous aussi vous pouvez le faire. 😊

Bonne écriture à tous.

François.

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